22 juin Journée nationale du don d'organes

CHU de Brest
22/06/2026

Le moment idéal pour rappeler à ses proches que l'on est donneur

Un mot peut tout changer : Un "oui" qui peut sauver des vies

Le service de coordination des prélèvements d'organes et de tissus du CHU de Brest, acteur engagé sur notre territoire, rappelle l'importance de se positionner clairement et d'en parler à ses proches pour faire vivre l'espoir.

Le don d'organes, c'est maintenant qu'on en parle.

 

Quelques chiffres clés sur le don d'organes

  • Au 1er janvier 2026, il y avait 23 294 patients inscrits sur la liste nationale d'attente pour une greffe, tous organes confondus.
  • 6 148 greffes ont pu être réalisées au bénéfice des patients en attente en 2025
  • Alors que 8 Français sur 10 sont favorables au don de leurs propres organes après leur mort,
  • 90 % pensent qu'il est important que leurs proches connaissent leur position sur le don d'organes et de tissus, mais moins d'un sur deux en a parlé.

 

Levons les idées reçues

Un seul objectif : sauver des patients pour qui la greffe est vitale

Le don d'organes n'est pas le don du corps à la science : les organes prélevés sont exclusivement destinés à soigner des patients en attente de greffe.

 

Le don d'organes n'est possible qu'une fois le décès constaté par deux médecins différents

Un organe ne peut être prélevé qu'après un diagnostic de mort cérébrale, c'est à dire quand le cerveau est irrémédiablement détruit.

 

Nous sommes tous donneurs, quels que soient notre âge et notre état de santé

Jeune ou âgé, malade ou en bonne santé, seuls les médecins peuvent savoir si un organe peut être greffé ou non.

 

Le don d'organes est compatible avec les rites funéraires

Le corps du donneur bénéficie du même soin que tous les patients. Après un don, les proches organisent les obsèques selon leur souhait.