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Actualités et dossiers spéciaux

Publié le 17 mars 2017

Conférence tous publics le 30 mars 2017 : JEUX VIDEO : RISQUES DE DEPENDANCE ?

JEUX VIDEO : RISQUES DE DEPENDANCE ?

 

Les jeux vidéo et les nouvelles technologies sont à l’origine d’un engouement collectif populaire, médiatique, scientifique et financier. Ils représentent une révolution culturelle et les applications sont infinies en termes de recherche et communication / pédagogie, mais aussi de créativité et de divertissement.

Des chiffres éloquents

L’industrie du jeu vidéo représente la première industrie culturelle mondiale, outrepassant celle du cinéma depuis 2002. Le marché mondial représente 50 milliards d’euros annuels et 2.7 milliards enFrance. 38,8 millions de jeux vidéo ont été écoulés en France en 2009. 

53 % des Français âgés de 10 à 65 ans sont des joueurs réguliers avec une moyenne d’âge de 35 ans. Néanmoins, la plupart desjoueurs sont plus âgés, chez les hommes en moyenne 37 ans et chez les femmes 34 ans.

24% des joueurs disent jouer tous les jours ou presque (tableau ci-contre). Une majorité de joueurs joue de manière ludique, le jeu gardant une place de loisir dans leur vie.

Une surconsommation problématique touchant les garçons de 20 ans à 98%

Mais certaines personnes vont être plusvulnérables à une perte de contrôle de leur utilisation des jeux vidéos, avec l’apparition d’unesurconsommation excessive (temps passé de plus de plus important), des conséquences familiales,scolaires, psychologiques et parfois un surinvestissement de la réalité virtuelle aux dépens del’investissement de la vie « réelle ».

Cependant, les difficultés surviennent majoritairement lors de cumulsde facteurs de fragilité individuels (évènements de vie, personnalité, difficultés psychologiques etc.),contextuels (environnement, difficultés amicales, familiales, isolement etc.) et liées auxcaractéristiques des jeux vidéos (jeux en réseau, multi-joueurs, avatars etc. rendant le jeu plusaddictif).

Les études menées chez des joueurs consultant pour une surconsommation problématiquede jeux vidéo montrent que 98% sont des garçons, la moyenne d’âge est de 20 ans.

Un tiers était endifficultés scolaires. 87% rapportaient avoir l’ordinateur à disposition dans leur chambre (Etude de laguilde, 2011).

Prévention et accompagnement

Les professionnels des structures de prévention intervenant en milieu scolaire sonttrès impliqués auprès des jeunes adolescents. Les joueurs en difficultés et leurs familles peuvent trouver de l’aide à différents endroits. Les jeunes adolescents peuvent s’orienter vers les maisons desadolescents ou les consultations de jeunes consommateurs.

Pour les plus de 25 ans, les joueurs etleurs familles peuvent trouver de l’aide dans les Centres de Soins et d’Accompagnement enAddictologie (CSAPA) où il existe des consultations dédiées aux addictions aux jeux plus spécifiquesdans 5 centres en Bretagne (CHRU BREST, CHGR RENNES. CSAPA MORLAIX, CSAPA St BRIEUC, CSAPALORIENT constituant le Pôle spécialisé régional sur les addictions aux jeux).

 

 

Source ; SELL « L’essentiel du marché du jeu vidéo, marché, consommation, usages – février 2016

 

  

CONFERENCE TOUS PUBLICS

 

 JEUX VIDEO : RISQUES DE DEPENDANCE ?

 

JEUDI 30 MARS 2017,  18h30-20h

 

Lieu : IFSI de l’hôpital de la Cavale Blanche

 

 Les jeux vidéo représentent la première industrie culturelle mondiale en terme de chiffre d'affaire. Les joueurs de jeux vidéo ont des profils très variés, et les jeux vidéo proposés sont aussi extrêmement divers.

La question de la sur-utilisation se pose fréquemment, de même que la question des limites entre le « normal » et l'« excessif » plus particulièrement chez les jeunes.

Nous organisons une table ronde, réunissant des professionnels de la prévention, de l'adolescence et de l'addictologie afin de discuter de ces limites entre « normal » et

« excessif » et de discuter des moyens d'aides existants en cas de difficultés.

 

 Intervenants :

Me Balcon Elodie (psychologue, Consultations Jeunes Consommateurs, Brest)

Mr Jousni Loik (psychologue, Maison des Adolescents, Brest)

Me Dano Pauline (ANPAA 29)

Me Bourbigot Jacqueline (éducatrice, CSAPA Morlaix )

Mr Coupry Cyril (infirmier, CSAPA Morlaix)

Dr Guillou Morgane (Médecin, CSAPA Brest)

 

 

 


Actualités et dossiers spéciaux

Publié le 13 mars 2017

INNOVEO : Donnez pour mieux prévenir l'embolie pulmonaire

Soutenir INNOVEO, c’est :

contribuer à l’amélioration de l’efficacité des prises en charge et de la qualité de vie des patients ;

- toute action de recherche biomédicale, fondamentale ou translationnelle menée dans le cadre des axes d’excellence du territoire ;

- toute action pédagogique innovante facilitant l’apprentissage et l’acquisition de l’expertise, dans une logique d’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins ;

- l’ensemble des personnels et des équipements nécessaires à la mise en œuvre des protocoles de recherche et des innovations médicales.

- permettre au CHRU de garder le leadership sur ses projets internationaux, de développer et de renforcer les collaborations entre la société civile et les chercheurs.

 

Actualités et dossiers spéciaux

Publié le 07 mars 2017

Portes ouvertes de l 'IFMK et de l'école de sages-femmes

Au programme des ces portes ouvertes :

Ecole de sages-femmes

Un stand PACES pour les cursus des 4 professions médicales, un accueil personnalisé par les étudiants et enseignants, un atelier sur les méthodes pédagogiques développées à l'école de sages-femmes ainsi qu'une conférence métier sur les modes d'exercice constitueront également le programme de la journée du samedi 11 mars 2017 sur le site de l'UFR de Médecine et Sciences de la santé- Pôle santé de l'UBO.

Présentation ESF

Institut de formation des masseurs-kinésithérapeutes

Présentation et ateliers techniques

Présentation IFMK

 

Site de l'UFR de Médecine et Sciences de la santé-Pôle santé de l'UBO

Samedi 11 mars 2017, 9h-17h

Actualités et dossiers spéciaux

Publié le 06 mars 2017

Conférence "Bien se soigner c'est d'abord être bien nourri"

Actualités et dossiers spéciaux

Publié le 06 mars 2017

De Brest à Madrid, les objets connectés au service de la santé

Dans le cadre des 10 ans de la mobilité scientifique franco-espagnole, le Dr Sofian Berrouiguet a été reçu à l’ambassade de France de Madrid le 14 février dernier pour présenter au secrétaire d’État à la recherche espagnol les projets conduits en santé mentale à Brest, qui pourraient être implantés en Espagne. L’ambassade a ainsi témoigné de son soutien à cette coopération scientifique franco-espagnole.

 

Interview

 

Dr Sofian Berrouiguet, dans quel cadre avez-vous commencé à travailler sur ce projet ?

Le projet a démarré dans le cadre de mon année de mobilité au CHU de Madrid - de 2014 à 2015 - et concerne le développement d’outils connectés dans la gestion des risques en santé mentale. Ce travail comporte 2 axes : la gestion des risques liés aux prescriptions et la gestion des risques liés au suicide. Historiquement, Madrid est un acteur important dans ce dernier domaine : parallèlement, au CHRU de Brest, étant donné la sur-suicidalité « caractéristique » de la Bretagne, le Professeur Walter a toujours travaillé sur ce sujet. La gestion des risques suicidaires a déjà été développée à Brest avec un dispositif qui utilise le SMS.

 

En quoi consiste votre dispositif ?

Le dispositif de gestion des risques liés à la prescription est concrétisé par une application web consultable par le médecin et le patient. Exemple : un patient décrit des troubles du sommeil, son médecin va lui prescrire un traitement somnifère. Plutôt qu’une visite de contrôle 1 à 2 mois plus tard, le patient va transmettre des informations sur son état de santé via un questionnaire ou des objets connectés (smartphone, montre.). S’il dort bien au bout d’une semaine, cela peut permettre au médecin d’alléger, voire d’arrêter le traitement. Si au contraire les troubles du sommeil sont toujours d’actualité, ou qu’il supporte mal le médicament, on peut générer un rendez-vous en urgence chez le médecin.

 

Où en est actuellement ce projet ?

Nous sommes en train de développer le système qui permettra d’indexer et de hiérarchiser les dossiers des patients par ordre d’urgence. À Brest, nous allons conduire une étude d’acceptabilité auprès de 30 patients. Ils nous donneront ensuite leurs impressions : nous devrions commencer cette étude en mars ou en avril 2017.

À Madrid, les 2 axes du projet sont toujours en cours : 35 000 patients participent à l’étude de la gestion des risques suicidaires. Les objets connectés vont être testés simultanément à Brest et Madrid en ce mois de février, notamment sur les troubles du sommeil.

 

Que représente le soutien renouvelé de l’ambassade sur vos travaux ?

C’est une recommandation précieuse que nous sommes allés chercher avec le professeur Lenca, chercheur en informatique au sein de l’IMT Atlantique, qui est notamment spécialisé dans la fouille de données. Ce soutien est important car il nous donne une visibilité supplémentaire aux yeux des instances espagnoles, notamment dans le but d’obtenir une bourse d’ambassade à laquelle nous candidatons.

 

 

 

Actualités et dossiers spéciaux

Publié le 23 février 2017

Le réseau régional de cancérologie de Bretagne,Onco Bretagne, organise une journée régionale "Cancer et VIH"

 

Consulter le programme / S'inscrire

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Publié le 22 février 2017

INNOVEO : Donnez pour la recherche de précision

Soutenir INNOVEO, c’est :

- contribuer à l’amélioration de l’efficacité des prises en charge et de la qualité de vie des patients ;

- toute action de recherche biomédicale, fondamentale ou translationnelle menée dans le cadre des axes d’excellence du territoire ;

- toute action pédagogique innovante facilitant l’apprentissage et l’acquisition de l’expertise, dans une logique d’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins ;

- l’ensemble des personnels et des équipements nécessaires à la mise en œuvre des protocoles de recherche et des innovations médicales.

- permettre au CHRU de garder le leadership sur ses projets internationaux, de développer et de renforcer les collaborations entre la société civile et les chercheurs.

- proposer un accueil d’hôpital moderne et innovant en humanisant les lieux (projet de modernisation de la voute de Morvan).

 

Département Médecine de précision

Le Projet DynaHip représenté par le Professeur Stindel dans le domaine de la médecine de précision/ Chirurgie orthopédique

Projet : DynaHip vise à créer une nouvelle génération de systèmes d’aide à la pose de prothèses totales de hanche (PTH) intégrant les capacités fonctionnelles propres à chaque patient dans la phase de planification du geste. Il s’inscrit dans une démarche de médecine de précision faisant basculer la chirurgie orthopédique dans la 4ème dimension en priorisant la notion de mouvement et de fonctionnalité pour un service médical rendu optimisé.

En savoir plus :

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Publié le 20 février 2017

Inserm - UMR 1078 : Claude Férec passe le flambeau

Vingt ans après la création de la 1re structure Inserm du Finistère, à Brest, le Professeur Claude Férec passe le flambeau de la direction de l’unité 1078 à Emmanuelle Génin, tout en y restant chercheur. 

Retour sur un parcours d’exception

Si aujourd’hui, l’unité médicale de recherche 1078 génétique, génomique fonctionnelle et biotechnologies compte dans ses rangs 92 chercheurs, ingénieurs, professeurs, maîtres de conférences, post-doctorants et doctorants, il fut un temps où tout était à créer.Claude Férec commence à travailler sur la mucoviscidose en 1985 avec une conviction : la biologie moléculaire pourrait constituer un solide espoir de recherche. « Le gène était inconnu, la maladie mal comprise et les stratégies de recherche quasi inexistantes ». 

Pionnier de la recherche en génétique moléculaire

Depuis 1992, le professeur Claude Férec a permis de réduire de quelques mois à une semaine les délais de diagnostic de la mucoviscidose avec son travail de corrélation complexe génotype-phénotype dans la maladie. En 1996, il a lancé le développement de la recherche en génétique moléculaire humaine et en épidémiologie génétique et obtenu le tout premier contrat de recherche Inserm brestois. Depuis, il a décrit plus de 400 des 1950 mutations de la maladie. Pionnier du dépistage néonatal systématique, il a permis de doubler l’espérance de vie grâce à cette prise en charge plus précoce des patients. 

Chercheur, toujours

Ce passage de relais ne signe pas la fin de sa carrière. Il restera chercheur au sein de l’unité et s’investit dans l'ouverture de l'Institut brestois de recherche en bio-santé (IBRBS) qui regroupe l’ensemble de l’équipe Inserm dans un nouveau bâtiment. Son départ en retraite est prévu en 2019. « Je crois qu’il est important qu’une autre génération prenne les affaires en main, apporte de nouvelles idées, pose de nouvelles questions, mette en place de nouveau projets. C’est ce que vous allez maintenant faire avec Emmanuelle et l’avenir vous appartient ».

 

Chiffres

L’unité 1078 aujourd’hui

92 personnes dont :

53 permanents

19 doctorants

 

Dates clés

1985 : Début de la recherche sur la mucoviscidose par Claude Férec et Claudine Verlingue, technicienne.

1988 : Pionnier du dépistage néonatal systématique (250 tests positifs).

1996 : Premier Contrat de Recherche Inserm inauguré par Philippe Lazar.

2001 : Création de l’unité mixte INSERM-EMI 0115.

2004 : Création de l’UMR613, unité mixte Inserm, UBO et EFS. 

2008 : L’unité devient constituante de l’IFR148 ScInBioS (Sciences et Ingénierie en Biologie Santé).

2011 : Recréation de l’unité sous l’appellation « génétique, génomique fonctionnelle et biotechnologie » (UMR1078)

2012 : 92 personnes travaillent dans l’unité notée A+ par l’AERES

2017 : Emmanuelle Génin prend la direction de l'unité

 

Emmanuelle Génin, directrice de l’UMR1078

Née à Paris, Emmanuelle Génin est passée par Normale Sup Lyon option biologie avant de faire un DEA à Paris. Elle a mené sa thèse sur le thème de l’apport de la consanguinité dans l’étude des malades humaines, dans le laboratoire de Josué Feingold, spécialiste de l’épidémiologie génétique.

Les analyses de génétique statistique constituent son domaine de prédilection. Après avoir travaillé sur la diversité génétique des populations au Centre d’étude du polymorphisme de la fondation Jean Dausset, son 1er travail avec Claude Férec porte sur l’âge des différentes mutations de la mucoviscidose.

 

Arrivée à l’Inserm de Brest en 2012

« Ces 5 dernières années nous ont permis de travailler ensemble au quotidien, de faire des projets communs. Nous avons préparé le dossier de renouvellement de l’Unité et choisi de créer une grande mono équipe -dirigée par Emmanuelle Génin, avec Marc Blondel comme adjoint — et une structuration en trois secteurs : BIG (Brest Integrated Genetic, piloté par Emmanuelle Génin), le groupe ECLA (dirigé par Laurent Corcos) et le groupe Levure (par Marc Blondel) avec le groupe transfert de gène dirigé par Tristan Montier ».

Professeur Férec 

 

« En arrivant à Brest en 2012, je n’imaginais pas prendre aujourd’hui la direction de l’unité. C’est un immense honneur pour moi de prendre la relève et je remercie Claude Férec de la confiance qu’il m’accorde en me confiant la barre. J’ai encore beaucoup à apprendre et je sais que je pourrai compter sur lui pour m’aider dans la conduite de ce beau navire et également sur des copilotes de talent, Marc Blondel et Laurent Corcos, ainsi que sur tous les membres de cette superbe équipe que Claude a constituée au cours du temps. Nous avons maintenant à écrire ensemble la suite de cette belle histoire».

Emmanuelle Génin

 

 

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Publié le 17 février 2017

La chimiothérapie hyperthermique intra-Péritonéale au CHRU de Brest grâce au soutien de la Littorale

Le CHRU de Brest proposera prochainement une nouvelle offre de soins en Bretagne : la chimiothérapie hyperthermique intra-opératoire (CHIP). Une première pour la région, qui se dote d’une technologie de pointe, grâce au soutien de l’association sportive La Littorale.

 

 

Courir pour vaincre le cancer

Chaque année, l’association La Littorale organise une course à pied au profit des patients  pour contribuer, grâce à une action solidaire de collecte de fonds, à la lutte contre le cancer.

En 2017, cette association a décidé de soutenir le CHRU de Brest en finançant le matériel nécessaire à la chimiothérapie hyperthermique intra péritonéale.

Certains cancers, et notamment celui du péritoine, ne peuvent être traités sur Brest faute de matériel adapté. Les patients du Finistère, des Côtes d’Armor, du Morbihan, d’Ile et Vilaine sont contraints de se rendre à Paris, Lyon ou Nantes.

L’acquisition par le CHRU de Brest du matériel nécessaire aux traitements de ces cancers sera financée par des subventions publiques et des partenaires privés.

L’association La Littorale a décidé de soutenir cette action et ainsi de compléter l’offre de soins du CHRU dans la prise en charge du cancer en Bretagne.

 

Quels cancers seront pris en charge ?

Cette innovation s’adressera aux patients atteints des cancers suivants :

-          Cancer évolués du côlon ou du rectum

-          Cancer de l’appendice ou des ovaires

-          Tumeurs primitives du péritoine

-          Des études sont actuellement en cours pour étendre les indications à d’autres cancers notamment aux cancers de l’estomac dont le CHRU de Brest est reconnu en tant que centre pilote de cancérologie.

 

Une chimiothérapie redoutable

L’atteinte cancéreuse du péritoine (membrane qui tapisse les organes de l’abdomen) peut demeurer localisée : dans ce cas, en l’absence de traitement, la maladie progresse et son pronostic est très mauvais.

Dans  ce cas, une chirurgie digestive associée à la chimiothérapie hyperthermique intra péritonéale est la seule chance d’espérer une guérison. Le traitement est réalisé pendant l’opération et dure 45 mm. Il est suivi d’une surveillance en soins intensifs puis dans le service de chirurgie. Après une convalescence de quelques semaines, les patients sont pris en charge dans leur établissement d’origine.

Un matériel couteux qui sera acquis grâce à la Littorale

Pour le démarrage d’une telle activité, le soutien de l’association La Littorale est indispensable, afin de permettre l’acquisition du matériel. Ce soutien est déterminant afin de pouvoir proposer cette nouvelle prise en charge aux patients :

 

 

 

 

 

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Publié le 08 février 2017

Innoveo : Donnez pour soutenir les grands prématurés

Projets 2017 : 

Pole Femme, Mère et enfant

Projet : Prématurés / Implantation et évaluation du programme IBAIP chez l’enfant né avant terme/ Professeur Sizun

Objectif : mesurer l’impact d’une intervention précoce post-hospitalière systématique (IBAIP) sur le développement psychomoteur à 2 ans chez des enfants nés prématurés.

Cible bénéficiaire : mères et enfants

Quels bénéfices pour les patients : La mortalité des grands prématurés a nettement diminué ces vingt dernières années. Cependant les troubles du développement neuro-moteur, comportementaux et cognitifs sont plus fréquents chez ces enfants nés avant 33 semaines en comparaison avec les enfants nés à terme entraînant des difficultés d’apprentissage à l’âge scolaire et persistant à l’âge adulte.

Le programme IBAIP devrait permettre une amélioration du développement moteur et cognitif des grands prématurés.

Une conséquence de l’impact positif de ce programme devrait être une diminution du recours aux soins paramédicaux (kinésithérapie, orthophonie, psychomotricité) pour les grands prématurés.

A plus long terme, un impact positif devrait être observé à l’âge scolaire avec une meilleure intégration et réussite scolaire.

Les atouts :

Ø  Le CHU de Brest a été le premier centre hospitalier francophone à implanter le programme NIDCAP, développé à l’Université de Harvard, destiné à l’enfant prématuré durant son séjour hospitalier.

Ø  Aucune équipe française n’a testé ce programme d’intervention précoce

 

Ø  Ce projet permettra en cas de résultats positifs d’implanter le programme IBAIP au CHRU de Brest : offre de soins et de formation associant NIDCAP et IBAIP sera unique en Europe Francophone. 

 

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