tous les mots
au moins un des mots

Prévention
Prévention alcool
Parler d'alcool, d'abus d'alcool, de dépendance à l'alcool est toujours difficile. Si l'utilisation épisodique de boissons alcooliques peut apporter plaisir et convivialité, l'utilisation pathologique de ce produit peut entraîner souffrance chez le sujet dépendants, dégâts physiques mais aussi souffrance familiale, difficultés dans le milieu professionnel voire violences dans le cadre privé ou publique (accidents de la voie publique…).

Les pages suivantes sont proposées afin d'apporter des informations mais aussi pour que chacun puisse faire le point sur sa relation à ce produit psychoactif .



Sont abordés les thèmes suivants :

- Quelques chiffres sur la consommation d'alcool en France et en Bretagne ainsi que sur la pathologie qui y est liée

- Alcoolisation aiguë

les idées fausses sur l'alcool,

comparaison de verres de différentes boissons alcooliques,

simulation de la courbe d'alcoolémie,

l'élimination de l'alcool.

- Alcoolisation chronique (dépendance à l'alcool)

Les définitions

Où en êtes-vous ?

A partir de combien de verres est-ce toxique ?

Les conséquences somatiques de l'abus d'alcool

LES CHIFFRES

L'alcool et les jeunes

L'Observatoire Français des Drogues et Toxicomanies a menée en 2000 une grande enquête sur la consommation des différents produits "drogues" auprès des jeunes appelés à la Journée d'appel de préparation à la défense. Cette enquête est consultable sur le site de la Mission Interministérielle de Lutte contre la Drogue et la Toxicomanie.

expérimentation de l’ivresse à 17 ans par régions

article27contenu1663.jpg
usage répété d’alcool à 17 ans par régions

En Bretagne et en France

La consommation excessive d’alcool est la cause directe de la cirrhose du foie et de la psychose alcoolique. De plus, la consommation d’alcool, avec la consommation de tabac, est facteur de risque des cancers des voies aéro-digestives supérieures (lèvres, cavité buccale, pharynx, larynx et œsophage).



De la période 1988-90 à la période 1995-97, le nombre de décès a diminué chez les hommes et chez les femmes.

article27contenu1048.jpg
Evolution des chiffres pour les hommes et les femmes

Chez les hommes, les taux de mortalité ont baissé en Bretagne comme en moyenne française de la période 1988-90 à la période 1995-97 et l’écart Bretagne/France reste stable. La surmortalité bretonne est importante.

article27contenu1050.jpg
Chez les femmes, les taux de mortalité ont baissé concernant deux causes : cirrhose du foie et psychose alcoolique et alcoolisme.

article27contenu1051.jpg
Dans les départements bretons

A l’échelon départemental, les taux comparatifs montrent des différences très importantes chez les hommes :

76 décès pour 100000 hommes de 25-64 ans en Ille-et-Vilaine,

126 décès pour 100000 hommes de 25-64 ans dans le Finistère.

Les quatre départements présentent une surmortalité par rapport à la moyenne française


Disparités géographiques

En France, il existe de fortes disparités régionales de la mortalité liée à l'alcoolisme : un gradient nord/sud est très nettement observé.

Disparités régionales

Variation des taux par rapport à la moyenne française - de la mortalité liée à l'imprégnation éthylique chronique (France, 1992-1996)

Variation des taux par rapport à la moyenne européenne - de la mortalité liée à l'imprégnation éthylique chronique (1994)

article27contenu1667.jpg
Alcoolisation aiguë

A partir de documents du Comité Français d’Education à la Santé

article27contenu1041.jpg